Exode

Dernière mise à jour de la page: 17/07/2010 23:24

Cette partie du site est consacrée à ceux qui cherchent à ouvrir leur esprit, à donner un lien entre le rationnel, la logique et ce qui appartient aux croyances,à un monde imaginaire. En effet la croyance commence là où s’arrête la connaissance. L’évolution dans l’équilibre est un mode de vie dicté par des croyances qui ont permis à la connaissance de s’épanouir. Le mieux étant donc de ne pas s’attacher aux faits jugés comme vérifiable par la science et de ne pas se limiter à ses croyances. Croyez en Dieu ! Le contenu de ce que j’ai écris n’est pas jugé par moi-même comme vérité, mais comme source d’inspiration à la remise en cause.

            Les déités représentent un ensemble difficile à décrire car il s’agit d’un ensemble qui est au-delà de ce que nous pouvons percevoir par nos sens. Dieu dans toutes ses formes, les Déesses, les Dieux romains appartiennent à cet ensemble car ils sont dans un univers régit de leurs propres lois (immortalité, pouvoirs surnaturels, énergies infinies, ascension, avertissement par des évènements planétaires, …). Cet univers dont personne ne parle car ceux qui croient en Dieu (ou autres formes divines) ne cherchent pas à comprendre « comment, pourquoi, d’où, à quoi ils servent, pourquoi nous, … ». Ce qui est jugés comme vrai par les croyants est ce qui a été écrits sur du papier considéré comme « sain » ou comme « vérité » et contredire cela serait une mort, un affront à leur Dieu, un billet pour l’enfer.

 

            Dieu existe, car tout ce qui existe d’abstrait est ce qui est jugé comme vrai dans une communauté de gens. L’homme a la capacité de croire par instinct de survie, pour sa propre préservation à la folie. Les peuples les plus violents croient et agissent au nom de Dieu.  Tout ce qui est abstraits peut être considéré comme vrai à partir du moment où notre esprit est convaincu :

*          l’effet des placebo

*          guérison par magnétisme

*          visualisation

*          hallucination

*          rêves

*          les obsessions

*          les maladies mentales (paranoïas, phobies, les maniaques, les tics)

 

Ceci montre bien que l’esprit est capable d’émettre une force venue d’apparemment de nulle part afin d’avertir l’être malade, car toute ses formes de maladies sont des avertissement, des traumatismes, des effets dû à des substances non assimilable par le cerveau. Si l’Homme peut faire ça, alors l’Homme qui croit en Dieu ou en des pouvoirs qu’il a peut se révéler puissant et persuasif, guérisseur, voyant, medium ou autre. Croire en Dieu ne peut pas faire de mal, c’est de se laisser influencer par toutes paroles extérieures qui rend la croyance bien ou mal.

 

            Ni Jesus, ni Dieu n’a jamais fait quelque chose de mauvais, ce qui est mauvais c’est les gens, leur croyance. Une croyance né de la faculté de penser, de juger. Les croyants sont dangereux car ils prêchent, ils prêchent à des âmes perdues pour que leur vérité ou ce qu’ils estiment vrai le devienne. Certains disent que de ne croire en rien c’est comme d’être posséder par le Diable. Mais qu’est-ce que le Diable ? Ces mêmes personnes définissent le diable comme étant par définition l’adversaire de Dieu. Tout ceci n’est pas qu’une machination ou une simple histoire, la Bible, et son contenu peut être vrai sur certains points, mais le but n’est pas là, le but de la Bible est de dicter, d’imposer une ligne de conduite à ceux qui cherchent leur chemin. Qu’il en soit ainsi ! Les gens qui trouvent leur chemin seul, sans aucune influence externe, sont libres. L’idéal serait que les gens qui croient fermement à quelque chose se remettent en cause et ceux qui – au contraire ne croit en rien, s’attache à quelque chose, ne serait-ce que l’Amour, croire en l’Amour maternel par exemple, car après tout le seul enseignement réel de la bible n’est-il pas celui d’aimer ? Dieu n’est pas nécessaire pour apprendre à aimer, il est nécessaire pour apprendre à s’aimer.

 

           

 

 

 

        Un corp puissant

 

            Pour ceux qui ont vu le film Matrix (1er épisode) , à un moment Morpheus parle d’énergie bioélectrique, cette énergie est bien réelle et permet forcément – lorsqu’elle est canalisée – d’amener des évènements voulus. Cette bioélectricité est réelle et pour preuve : l’électricité qu’on ressent on se cognant le coude, la fatigue qu’on ressent en réfléchissant, la sensation de tomber alors qu’on dort (donc allongé), les résultats concluant de l’acupuncture et de la digipuncture, le fait que l’eau chaude nous détende et l’eau froide nous revigore…

           

            Cela me permet de vous prouver que les gens qui prie, médite, font du yoga, ou qui tout simplement essaie de transcender leur esprit au-delà de leur corps (transe, état de conscience modifié, chants, arts, …) sont souvent en bonne santé (cf Science & Vie correspondant) car ils aident leurs nerfs à émettre l’énergie en excès, car ils canalisent leurs énergies au-delà de leur corps, ils veulent atteindre un état indépendant de leur corps physique. Si on avait à représenter un homme qui prie et un homme ordinaire dans une dimension où l’on pouvait représenter l’énergie sur un plan 2D ou même 3D on pourrait voir de l’énergie autour de leur corps, comme si leur aura se renforçait. J’ai remarqué également que pendant une transe ou un état non ordinaire de conscience, les insectes ne s’approchent pas de cet Homme, je ne pense pas que ça soit de la peur de la part de l’insecte, je ne pense qu’un insecte puisse ressentir un sentiment de peur, mais plutôt comme l’effet d’un champ qui empêcherait l’arrivé de tout énemi.

 

            Tout homme est capable du meilleur comme du pire car tout homme est capable d’atteindre son but s’il émet la possibilité d’utiliser tout les moyens possibles pour y arriver. Un esprit obstiné, borné ou têtu et d’une certaine manière un esprit qui se renforce en lui-même et/ou en ses croyances. De ce fait un esprit peut rendre le corps plus fort, car il peut altéré à lui-même l’état des nerfs ; un entraînement Ninja permet cela, ça s’appelle le Shinren : il s’agit d’une partie de l’entraînement qui permet au Ninja de supporter beaucoup plus la douleur, de plus résister à des températures extrêmes, d’apprendre la « mort-feinte » (état très près de la mort : ralentissement des battements du cœur). Les chanteurs, les sportifs, les artistes engagés sont moins souvent malades que les burocrates, les responsables, les PDG, les employés qui ne pensent qu’à faire « toujours mieux et de plus en plus vite » et l’état de ces personnes (chanteurs…) est proche (voir identique) à ceux qui prient.

 

            En conséquent il faut donner non pas le temps car l’énergie est indépendant du temps (cf chapitre […]) mais une activité régulière à l’esprit.

 

 

 

        Une 5ème dimension…

 

            La 5ème dimension est une dimension qui appartient au domaine énergétique. Ce domaine contient beaucoup de questions auxquelles on pourrait se poser concernant nos rêves, les sentiments, la notion du temps, tout ce qui est sensation… Dieu serait une énergie personnifié (selon les religions) mais pour moi c’est avant tout et surtout une énergie éternelle et infinie.

           

            Croire en Dieu est bien car cela permet comme cité précédemment de développer de détendre nos nerfs et d’émettre des ondes magnétique en dehors de notre corps. Notre esprit n’est pas dans notre tête ou dans notre corps, l’esprit n’est pas réellement définissable, il appartiendrait à une partie de cette dimension infinie à laquelle appartient Dieu, mais logiquement une partie de l’infini donne l’infini également. En somme nous sommes tous capable de ce que nous pensons que Dieu est capable car lorsque nous pensons à Dieu sans chercher le « comment du pourquoi… » Dieu peut faire telle ou telle chose, mais l’homme aussi !!

 

            L’esprit est donc énergie, mais l’énergie est-elle vraiment indépendante du temps ? Oui et non. Oui car elle permet à deux hommes distincts entrain de faire la même action d’avoir une notion du temps différent, l’homme qui n’aime pas ce qu’il fait aura l’impression de passer une éternité et l’autre de passer un cours moment, il s’agit là d’une autre preuve tangible que le temps n’est pas uniforme pour l’esprit, donc l’esprit est belle et bien de l’énergie ; une énergie bipolaire :

*          lorsque celle-ci est positive elle rend le temps plus court, donne des capacités physiques meilleurs :

*          la gourmandise permet de manger plus

*          l’amour de supporter, d’être plus fort

*          l’engagement d’être plus endurant

*          la détente de prendre plus de plaisir

*          la colère permet de supporter la douleur et la peine

*          négative le temps est plus lent, les nerfs plus tendus (les nerfs transporte cette énergie)

*          le moindre objet peut devenir gênant

*          on est plus irritable

*          la fatigue se ressent plus rapidement

*          les mauvaises idées naissent. NB : ici est jugé comme mauvaise ce qui ne serait pas entrepris avec un esprit lucide, une action que les gens jugeraient comme non néfaste.

 

            Une partie de nous appartient donc à cette dimension, une partie que nous connaissons peu.

 

 

 

        Concrétisation de l’abstrait

 

Tout ce qui est abstrait n’est par défaut pas saisissable physiquement, on ne peut ni le quantifier, ni le prendre, ni effectuer quelconque action physique. Certes, mais cela vient bien de quelque part, comme dit la bonne vieille phrase de tout bon scientifiques qui se respectent : « rien ne se créé, rien ne se perd tout se transforme ». Je pense que notre ADN est le secret. Nous savons bien que les atomes restent accrochés entre eux par de l’énergie, cette même énergie n’est utilisée – à priori nulle part. L’ADN peut sembler abstrait tout comme un octet dans un ordinateur ou une tension électrique dans une télé mais comme la théorie. Je pense fermement que l’esprit est justement là, en chacun de nous, bien ancré, pas caché du tout, si l’esprit est lié au corps sachant que l’ADN est lié de manière directe au corps alors l’esprit est nécessairement lié à l’ADN. Ceci n’est qu’un avis, qui semble logique, aucune preuve en ma connaissance. (cf 3ème partie)

 

Nous savons que l’amour de quelqu’un envers quelqu’un d’autre s’explique par des réactions chimiques, la foi est une sorte d’amour très étroit. On dit que lorsque nous aimons nous sommes aveugle en fait cela pour s’expliquer par un taux d’hormone dont nous n’avons ordinairement pas besoin, plus élevé, l’amour réel est bon pour la santé, c’est également bien connu ce qui explique que les prières le sont également… Mais la foi est un amour, la foi par définition est une croyance, une confiance auquel il est impossible de renoncer ; il s’agit d’un amour indestructible. Avoir la foi en quelqu’un c’est comme un engagement personnel, un engagement très profond, je dirais que pour en revenir à notre sujet, la foi pourrait impliquer pas seulement l’énergie que l’amour donne mais une énergie personnelle dont on ne se sert jamais. Avoir foi en quelqu’un c’est lui attribuer une confiance, un amour infini, comme si la personne en qui on a foi devenait Dieu. Mais pour être capable d’aimer ainsi, ne faut-il pas une énergie infinie ?... N’est-il pas vrai que si il y a de l’énergie mise en œuvre dans l’ADN alors l’esprit a des ressources aussi importantes qu’il y a de combinaisons notre structure moléculaire ? Ne sommes-nous pas des Dieux qui vivent dans leur paradis ?! Je pense que si. Ce qui est sale, est jugé. Ne juge pas, rien n’est sale ni propre (sens figuré) tout est réel, de même qu’il n’y a pas de race, nous sommes humains.

 

 

 

 

 

 

II]   Pourquoi Dieu ne disparaîtra jamais ?...

 

        Notre cerveau est programmé pour croire (Nicolas Revoy)  /  Science & Vie - N°1055 - août 2005 - (19 pages)

 

 

La fusion "extatique" avec Dieu, n’est pas l’apanage des chrétiens. Les bouddhistes avec la méditation, et les soufis musulmans avec leurs transes connaissent les mêmes phénomènes. Des travaux récents de neurobiologistes font apparaître que le cerveau est structuré pour que l’homme adhère à l’idée du divin. "Au coeur de la propension à la foi, il y aurait ... la sérotonine, une substance qui, dans le cerveau, transmet l’information d’un neurone à l’autre".

 

Dans les années 90, des travaux avaient montré que la sérotonine pouvait provoquer des états similaires à ceux causés par les drogues psychédéliques (ex : le LSD) comme la modification de la perception, les hallucinations ou le sentiment de fusion avec le monde... "soit ni plus ni moins que les sensations que les mystiques disent éprouver au cours de leurs états extatiques". L’équipe suédoise de la neurobiologiste Jacqueline Borg a montré que plus le taux de sérotonine était élevé, plus la religiosité des sujets de son expérimentation était avérée. La scientifique conclut : "le système de production de sérotonine pourrait bien être vu comme l’une des bases biologiques de la croyance religieuse, même si le résultat de l’étude doit encore être précisé avec des travaux menés sur un panel de volontaires plus large."

 

 

La sérotonine ne serait pas la seule "molécule de la foi". D’autres neurotransmetteurs pourraient jouer un rôle dans le sentiment religieux, comme les opioïdes : "les drogues opiacées, telles la morphine ou l’opium, qui mime les opioïdes naturellement secrétés par le cerveau, modifient les perceptions sensorielles".

Ainsi le "spirituel" aurait une origine purement chimique, donc matérialiste. L’esprit ramené à la matière et Dieu un simple éléphant rose.

 

D’autres recherches sur la structure du cerveau ont révélé une zone du cortex, le cortex pariétal supérieur qui fonctionne au ralenti lors du fameux sentiment de fusion mystique avec le monde. Ce rôle a été mis en évidence par le neurobiologiste Andrew Newberg lorsqu’il a analysé l’activation cérébrale de moines tibétains bouddhistes en état de méditation. Ce ne serait pas la seule zone du cerveau concernée. Les recherches du neurobiologiste américain Michael Persinger suggèrent "que la stimulation électromagnétique des lobes temporaux, ces aires localisées au niveau des tempes, déclencherait la sensation d’avoir à ses côtés une présence divine. Ces aires pourraient donc être impliquées dans l’aptitude à ressentir une présence divine."

 

Il ressort de ces travaux que l’homme paraît "programmé pour croire en Dieu". Notre cerveau est doté d’un mécanisme biologique et psychologique inné qui nous rend sensible à l’idée d’existences divines. D’autre part, "notre perception intuitive du réel étant innée, sa transgression par les croyances religieuses provoque une réaction émotionnelle forte". Dit autrement, par l’évocation de ces transgressions contredisant notre entendement, nous sommes amenés "à leur attribuer un pouvoir explicatif supérieur".

 

 

 

        La foi, remède miracle contre l’anxiété (Nicolas Revoy)

 

Différentes études réalisées depuis quelques années ont montré que la croyance en Dieu augmentait l’espérance de vie. Les religions s’avèrent être un moyen de lutte contre l’anxiété. Les attentats du 11 septembre 2001 ont provoqué un net accroissement de l’anxiété dans la population américaine et parallèlement une augmentation des pratiques religieuses. Une étude réalisée sur des étudiants par des psychologues de l’université de Washington a montré, début 2005, que les "comportements religieux tels que la prière pour gérer le traumatisme sont parvenus à calmer leur angoisse beaucoup plus efficacement que les autres." Les croyants auraient donc un niveau d’angoisse plus faible que les non croyants.

 

Ce phénomène rejoint un mécanisme plus large mis en évidence dans la psychologie sociale au cours des années 70 : "lorsqu’un individu est exposé à une situation où des événements négatifs hors de son contrôle peuvent survenir à tout moment, il utilise un stratagème appelé "illusion de contrôle" ", indique Olivier Desrichard, chercheur en psychologie sociale. "Ce mécanisme consiste à se persuader qu’il dispose d’un pouvoir sur son environnement, susceptible de lui permettre d’éviter d’être exposé à cet événement négatif." Cette "illusion de contrôle" se manifeste par exemple lorsqu’un sportif embrasse sa médaille avant une compétition. La religion est donc "une illusion de contrôle comme une autre." Par cette "pirouette cognitive", l’homme cherche à éviter un état physiologique "désastreux". Il essaie donc par tous les moyens à éviter l’angoisse.

 

L’appartenance à une communauté religieuse, qui permet de s'intégrer à un groupe social, contribue aussi à réduire l’anxiété, comme l’a montré une expérience sur des volontaires en phase de sevrage de drogue et d’alcool. L’origine est sans doute à rechercher dans les premiers temps de l’humanité où les "Homo" vivaient uniquement en petits groupes d’une dizaine d’individus. "Ce qui explique que c’est à l’intérieur d’un groupe qu’un être humain ressent du bien-être," précise Boris Cyrulnik, professeur d’éthologie à l’université de Toulon. Sur le plan psychologie, physiologie, social, tout semble donc inciter à avoir la foi.

La foi, un anxiolytique !

En complément, voir la page sur les bienfaits de la religion où sont abordés ces phénomènes qui n'ont rien à voir avec une quelconque divinité ou transcendance.

 

 

 

        L’irrésistible ascension de Dieu depuis les origines (Isabelle Bourdial)

 

Tandis qu’aujourd’hui, 85% de la population est animée de sentiments religieux, l’article retrace l’évolution des croyances telle qu’elle nous est connue par le biais des découvertes archéologiques. Il en ressort que "la religion précède l’invention des dieux".

Galet évoquant un visage humain ramassé par un australopithèque, vers -160 000 ans. Avait-il une dimension symbolique ?

Premières sépultures d’Homo sapiens et de Néanderthaliens vers -100 000 ans, signes d’une préoccupation spirituelle.

Peintures rupestres, à partir de -33 000 ans, "qui pourraient s’expliquer par la pratique du chamanisme, l’entrée en communication avec le surnaturel".

Apparition au début du néolithique, vers -10 000, des premières divinités, déesse mère et dieu taureau.

Premiers lieux de culte avec l’adoption de la sédentarisation : -8 500 ans

 

 

 

        "La religion bouscule notre perception du monde" (interview de Scott Atran)

 

Scott Atran est anthropologue cognitif et directeur de recherche au CNRS. Voici quelques unes des idées développées au cours de l’interview.

La raison ne peut résoudre les problèmes existentiels. La croyance en Dieu permet d’y échapper, grâce à un "au-delà qui apparaît aussi vrai que notre monde".

 

Les "mondes contre-intuitifs" que proposent les religions dérogent aux règles que dicte la connaissance innée par l’être humain de certaines lois naturelles. Mais ces dérogations doivent être limitées, car il serait "alors trop difficile pour le cerveau de gérer de telles entorses aux lois naturelles". Ces "mondes contre-intuitifs", trop éloignés de la réalité, ne pourraient être pris au sérieux.

 

Les rites sont là pour faciliter la croyance en ces "mondes contre-intuitifs". "Ces gestes, génuflexions, processions, peuvent aller jusqu’à la prostration. On les rencontre chez les grands primates. Chez les humains, ils ne sont pas seulement symboliques, ils procurent un sentiment de soumission." Les mouvements du corps, danses, chants donnent lieu à d’autres formes de rites. C’est cette ambiance émotionnelle et collective qui montre que l’on est prêt à sacrifier un peu de soi. "Un sacrifice forcément coûteux qui peut aller jusqu’à impliquer sa vie ou celle de ses descendants."

 

L’émotion provoquée par cette communion et ces gestes de soumission prend le pas sur la logique et la raison. La religion s’étant institutionnalisée, c’est grâce à ces stimulations constantes et répétées que l’on finit par croire au monde imaginaire qu’elle décrit.

 

La base des croyances religieuses est toujours la même : communion, sacrifice, contre-intuitivité minimale. "Quand j’interviewe des soldats sur le front et des kamikazes, ils me donnent les mêmes réponses. La Légion étrangère fait comme Al Qaïda. Pour créer un sentiment d’unité, il faut partager les mêmes émotions."

 

Une secte devient une religion lorsque la société, au cours d’une crise morale, "fait appel à elle pour changer ses fondements moraux, comme avec Calvin, Luther ou Mahomet, par exemple." Sinon elle tend à se désagréger sauf si, autonome, elle réussit à s’isoler et à créer sa propre société morale.

 

 

 

 

 

III]   A la lumière de l'ADN...

 

 

        Le code de l'ADN

 

            La double hélice d'acide désoxyribonucléique (ADN) est le support de l'information génétique. Cette molécule est une sorte de cristal apériodique dont la structure même permet de stocker l'information nécessaire au fonctionnement d'un organisme.

 

            Exception faite de certains virus, l’ADN de tous les êtres vivants est codé à l’aide de seulement quatre substances chimiques, connues sous le nom de bases : l’adénine, la thymine, la cytosine et la guanine (A,T,C,G). Ces quatre bases se combinent de façon à composer la structure de l’ADN dont les dimensions sont astronomiques : trois milliards de paires de bases. Un fil d'ADN contenu dans le noyau d'une cellule humaine correspond à un fil de deux mètres dont le diamètre mesure à peine une dizaine d'atomes.

 

De ces sept milliards de lettres TCAG, seulement quelque 5% seraient utiles. Les autres 95 % sont souvent nommés "ADN poubelle". Et les généticiens ont choisi d'en ignorer l'existence. 

 

            Mais certains chercheurs comme Jean-Claude Perez  ne sont pas de cet avis. D'après ses études, la structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas. J-C Perez mis en évidence un " supra code de l’ADN " qui contrôle les séquences de nucléotides tout au long des brins d’ADN. Pour une vingtaine de génomes natifs étudiés (allant du ver de terre au crocodile et aux singes ou humains), on découvre effectivement un grand nombre de résonances qui sont la marque de ce code. De façon plus générale, l’architecture structurelle de l’ADN suit un ordre fractal, caractéristique des organisations qui, de par leur immensité, nous paraissent dépourvues de sens (voir le sujet sur la Loi universelle).

 

 

 

 

 

        L'ADN mis en lumière

 

            D'autres personnes, comme l'anthropologue Jeremy Narby de l'université de Stanford, portent notre attention sur une caractéristique de l'ADN : sa capacité à émettre des photons. La longueur d'onde à laquelle l'ADN émet ces photons correspond exactement à la bande étroite de la lumière visible, de l'infrarouge (900 nano-mètres) à l'ultraviolet (200 nano-mètres). Cette émission a pour particularité d'exhiber un degré étonnement élevé de cohérence, comparable à celle d'un laser. La cohérence dépend de la régularité du débit des photons, et non de son intensité. Une source de lumière cohérente, comme un laser, donne une sensation de couleurs vives, une luminescence ainsi qu'un sentiment de profondeur holographique. J. Narby fait le lien entre ces caractéristiques et les sensations éprouvées lors d'expériences hallucinogènes. Pour lui, les photons émis par l'ADN sont tout simplement perçus par les chamans, aidés en cela par des mixtures hallucinogènes. Il bute néanmoins sur un obstacle de taille, celui qui consiste à faire le lien entre ces visions et la conscience, les connaissances acquises par les expériences des chamans.

 

            On pourrait aussi appliquer cette théorie, comme aimerait le faire Jacques Vallée, aux cas des enlèvements extra-terrestres, comme il l'écrit dans Confrontation : "C'est une nouvelle forme de conscience qui émerge et qui arrive à manipuler notre perception de la réalité...".

Roy, un abducté de Caroline du Nord est un homme d'affaires dynamique, passionné de golf et de nature. Il décrit ainsi ses enlèvements sans avoir recourt à l'hypnose :

" Tout est normal, puis "ils" arrivent. Alors j'ai l'impression que le paysage, mon paysage n'est qu'une illusion : c'est un écran sur lequel est projeté un environnement factice que nous prenons pour vrai. Et cet écran devient de plus en plus transparent, laissant apercevoir derrière un autre paysage, une autre réalité, beaucoup plus vraie, plus colorée, plus lumineuse, qui efface progressivement ma réalité. Enfin l'écran s'efface totalement et je suis de plain-pied ailleurs. Quand je reviens, le phénomène inverse se produit et je me retrouve comme avant. Je sais qu'il m'est donné de voir la vraie nature de l'univers, mais c'est une certitude dont je ne peux parler sous peine de perdre tout crédit. "

On retrouve dans de nombreux témoignages de ravis des perceptions qui tendent à défier toutes les lois physiques de la réalité telle que nous la percevons. Mais il existe des preuves physiques telles que les scoop mark (marques rondes en creux qui pourraient correspondre à un prélèvement de chair), les implants, les missing times dont des témoins directes rendent comptes, les traces laissées par les OVNI sur le sol ou sur les pellicules. Là encore, nous sommes obligés d'écarter la possibilité que ces manifestations soient de pures illusions provoquées par une cascade de réactions électrochimiques à l'intérieur des neurones, aboutissant à l'excitation de l'ADN et stimulant, entre autres, son émission d'ondes visibles.

 

 

 

 

 

        Radio ADN

 

            Le généticien Maxim Frank-Kamenetskii écrit au sujet de l'ADN dans Unraveling DNA, en 1993 : "Les paires de bases sont arrangées comme un cristal. Cependant, il s'agit d'un cristal linéaire et unidimensionnel, où chaque paire de bases est entourée par seulement deux voisines."

Les quatre bases de l'ADN sont hexagonales, à l'image des cristaux de quartz. Ces derniers sont composés d'un arrangement extrêmement régulier d'atomes, qui vibre à une fréquence très stable. Ces particularités font de lui un excellent récepteur et émetteur d'ondes électromagnétiques. C'est pourquoi il est utilisé à profusion dans les radios, les montres, les téléphones portables et la plupart des technologies électroniques.

Le tiers du génome est constitué de séquences répétitives où l'ADN devient un arrangement régulier d'atomes, c'est à dire un cristal périodique qui, par analogie avec le quartz, est capable de capter autant de photons qu'il en émet. Selon le microbiologiste E. Guillé, ces séquences redondantes fonctionnent comme des émetteurs et des récepteurs de fréquences électromagnétiques (mises en évidence par le procédé Kirlian), ce qui constituerait une nouvelle fonction possible pour une partie de l'ADN poubelle.

            Ce n'est certainement pas un hasard si comme l'écrit l'anthropologue Gerardo Reichel-Dolmatoff (Desana Shaman's Rock Crystals and the Hexagonal Universe, 1979) : "Les cristaux de quartz, ou cristaux de roche transparente ont joué un rôle majeur dans les croyances et les pratiques chamaniques à de nombreux moments de l'histoire et dans de nombreux endroits du monde. Ils ont souvent été trouvés sur des sites préhistoriques; (...) ils étaient proéminents dans l'alchimie de l'Ancien Monde, en sorcellerie et en magie (...)".

Toutes les technologies des moyens de communication et du traitement de l'information transmettent les informations sous une forme quelconque de séquences ou de fréquences. Les cristaux de quartz serviraient donc de récepteur aux émissions bio photoniques dans lesquelles ces dernières se matérialiseraient. Les esprits seraient donc bien des êtres de lumière (les photons) et, à en croire les chamans, leur connaissance leur viendrait de ces esprits.

            Le Dr C. D. Broad, philosophe a Cambridge, déclare sous la plume de Aldous Huxley : "Toute personne est, à tout moment, capable de se souvenir de tout ce qui lui est jamais arrivé, et de percevoir tout ce qui se produit partout dans l'univers. La fonction du cerveau et du système nerveux est de nous empêcher d'être submergés et confus sous cette masse de connaissances en grande partie inutile et incohérente, en interceptant  la majeure partie de ce que, sans cela, nous percevrions ou nous rappellerions à tout instant, et ne laissant que ce choix très réduit et spécial qui a des chances d'être utile en pratique".

Aldous Huxley commente ce passage en déclarant que selon une théorie de ce genre, chacun de nous est, en puissance, "l'Esprit en Général".

 

 

 

 

 

        Dernières nouvelles

 

            Le travail de décryptage du génome humain a défrayé la chronique ces derniers jours. Francis Collins, directeur américain du projet HUGO, un projet de recherche public réunissant 18 pays depuis dix ans, a récemment joint ses efforts à ceux de Craig Venter, président de Celera Genomics, une firme privée américaine qui s’est lancée dans la mêlée il y a deux ans à peine, mais avec des techniques plus rapides. Les détails de cette entente sont inconnus, ce qui est inquiétant quand on pense qu'une guerre économique mettant en jeu d'immenses perspectives thérapeutiques est sur le point d'être menée, mais aussi que l'on est en train de percer le secret de ce qui peut séparer n'importe quel être vivant sur terre de l'homme. 

 

            Nous pouvons tout de même nous rassurer en nous disant que malgré que 97% du génome humain ait été cartographié, sous forme de lettres éparses (A, T, C, G), seulement 85% des ces résultats ont pu être mis en ordre. De plus, il reste encore des trous, des incertitudes et il faut prendre des échantillons de plusieurs personnes avant de constituer la carte d’un individu type.

Pour toutes ces raisons, seuls 24% du génome sont considérés comme véritablement achevés. Le travail devrait être terminé au plus tard en 2003.

 

            En ce qui concerne les plantes génétiquement modifiées, Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands producteurs de semences au monde, admet que jusqu’à 15% des récoltes de maïs en Europe pourraient rentrer dans cette catégorie. Bien que n'ayant pas été cultivé directement sous l'étiquette OGM, le pollen transgénique apporté par le vent ou par les machines, qui manipulent indifféremment tous les types de graines, se serait chargé de faire le travail. Les études préliminaires de John Heritage, de l’Université de Leed en Grande-Bretagne, semblent indiquer que les modifications génétiques ont du mal à passer la barrière des espèces. Mais Hans-Heinrich Kaatz, de l’Université d’Iéna, en Allemagne, nous démontre exactement le contraire après une étude de trois années sur les abeilles. Le zoologiste a découvert que les bactéries et les levures que l’on trouve dans leurs intestins contenaient un gène de résistance aux herbicides qui a été introduit dans certaines variétés de colza, un gène provenant de plantes génétiquement modifiées qui n'a rien à faire là où il l'a trouvé !

Nous nous devons de garder à l'esprit les travaux de Randy Bennett, de l’Université Brigham Young, en Utah, aux États-Unis, avant de prendre des risques inconsidérés. Son équipe de recherche a réussi à démontrer l’importance de certains gènes en les désactivant. L'expérience a été réalisée sur des insectes dont les larves ainsi obtenues ont commencé à produire un nombre de pattes anormalement élevé, quoique ne fonctionnant pas très bien. Ces pattes en surplus poussaient sur toutes les parties du corps, et pas seulement sur le thorax, comme c’est la norme chez les insectes. Cette découverte rappelle que les gènes ont des interactions complexes : en modifier un seul peut affecter le comportement de plusieurs autres.

 

            Si l'on a fait grand bruit de l'annonce du décryptage du génome humain, qui, comme on l'a vu, est en fait loin d'être décrypté, on a passé sous silence un progrès dans la recherche génétique qui devrait faire plaisir aux eugénistes. Des chercheurs américains de l’Institut de recherche Scripps, en Californie, dirigés par Floyd Romesberg, sont parvenus à assembler des paires de bases artificielles. Par ce moyen, ils sont parvenus à créer des acides aminés inusités, débouchant à leur tour sur des protéines inédites dans la nature, ajoutant en quelque sorte des lettres à l’alphabet de la vie. Le but consiste à insérer cet ADN inédit dans des bactéries afin qu'elles produisent des protéines complètement nouvelles, très différentes de ce que produisent les êtres vivants ordinaires. On se dirige donc vers la fabrication de protéines de synthèse qui donneront donc des cellules de synthèses, qui à leur tour composeront un jour des êtres vivant de synthèse. L'eugénisme, qui se défini par l'amélioration du patrimoine génétique humain, est amplement supplanté par ces derniers progrès(?) scientifiques qui nous laissent entrevoir la possibilité d'une génération de créatures de synthèse. Ces dernières découvertes sont terriblement inquiétantes quant à l'avenir de la nature biologique de l'homme, surtout lorsque l'on apprend que la revue New Scientist n'hésite pas à affirmer que de telles substances pourraient être fort utiles en médecine ou en chimie.

Ces découvertes ont au moins un avantage, celui de redonner du crédit aux théories de Zecharia Sitchin.

 

Sources :

 

J-C Perez, Planète transgénique, L’espace bleu, 1997 ou http://www.multimania.com/sapiens/2-perez2.htm

J-C Perez, L'ADN décrypté, Editions Marco Pietteur (39 Av du centenaire, B-4053 EMBOURG Belgique (1997), ISBN 2-87211-017-8)

Aldous Huxley, Les portes de la perception, Éditions du Rocher, 2000

Jeremy Narby, Le Serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir, Georg éditeur, 1997

Marie-Thérèse de Brosses, Enquête sur les enlèvements extraterrestres, Éditions J'ai lu Plon 1995

Efferve Sciences, Trimestriel n°15, Juillet-Août-Septembre 2000

Cybersciences

http://www.chez.com/frenzy/adn.htm